Rousey et Carano obligées de passer des examens approfondis avant…
Publié le 24 septembre 2026 – Par Equipe MMA SEO
Pourquoi des contrôles médicaux renforcés ?
Après plusieurs incidents de santé survenus lors de combats récents, la commission athlétique de l'UFC a décidé de renforcer les exigences en matière de examens médicaux pour les athlètes féminines de haut niveau. Ronda Rousey et Cristiane “Carmella” Carano, deux icônes du MMA, se retrouvent au centre de cette nouvelle mesure.
Ce que comprennent les examens approfondis
Les contrôles incluent :
- Imagerie cérébrale (IRM ou scanner) afin de détecter d’éventuelles commotions non diagnostiquées.
- Évaluation cardio‑vasculaire complète (ECG, échocardiogramme, test d’effort).
- Analyse sanguine détaillée pour le dépistage d’éventuels déséquilibres hormonaux ou substances interdites.
- Examen orthopédique des articulations majeures (genoux, épaules, hanches).
- Tests de densité osseuse afin de prévenir les fractures de stress.
Ces examens sont réalisés par des spécialistes agréés par la CAUFC et doivent être validés au moins 30 jours avant le combat.
Impact sur les préparations de Rousey et Carano
Pour Ronda Rousey, qui prépare un retour surprise contre une nouvelle championne de la division des poids coqs, ces tests signifient un ajustement du calendrier d’entraînement. “Je veux être sûre que mon corps est prêt à encaisser chaque frappe”, a déclaré la combattante dans une interview exclusive.
De son côté, Carmella Carano se prépare pour un combat d’exposition à Las Vegas. Elle a exprimé son soutien à la nouvelle politique : “La sécurité des athlètes doit toujours passer avant le spectacle. Ces examens nous donnent la confiance nécessaire pour performer à notre meilleur niveau.”
Réactions de la communauté MMA
Les fans et les experts ont largement salué cette initiative. Le journaliste Jean‑Pierre Lemoine écrit : “Ces contrôles approfondis renforcent la crédibilité du sport et montrent que l’UFC prend la santé des combattantes au sérieux.”
Certains critiques soulignent toutefois le risque de retards de combat et les coûts supplémentaires pour les athlètes. La commission assure que les frais seront partiellement subventionnés pour les combattantes classées dans le top‑10 mondial.